Mr Vincent : graff’ & tats pour enfants « pas-sages »

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Mr Vincent, c’est celui qui dessine des infinitbite sur ton bras, les colle en stickers un peu partout aussi et redessine la ville au Posca. Bordelais, tatoueur mais surtout dans l’art urbain jusqu’au cou, Mr Vincent peint ,dessine et fait des bêtises ! Un vrai enfant Haribo© … Ou presque, car il reste un peu trop obsédé par les Aliens, la reine d’Angleterre et Kubrick.

Injectant d’abord ses couleurs sur les murs avant de s’acheter une machine sur un coup de tête, Mr Vincent tâtait déjà de la peau avec son Posca au sein du Skinjackin, le crew de tattoo éphémère pop et coloré pour petits et grands, qu’il a monté en 2009. Stage d’observation en poche chez Ster Tattoo, il pique ses potes et lui-même, se décourage et abandonne un peu. Ses premiers pas dans le tatouage ne l’amènent pas très loin, jusqu’à ce que vienne l’opportunité, d’apprendre « ça pour de vrai ».

« Le tatouage est une discipline complexe et exigeante »

Ce dernier qui a l’habitude de traiter différents médiums se voit confronter à un totalement nouveau ; la peau. Mais Bodyfikation à Talence, Groseb et son équipe l’entourent pour l’aiguiller durant un apprentissage, « long et pénible comme dirait Booba », mais qui en vaut la peine. Puis, il enchaine les conventions avec la team en France et jusqu’à Moscou.

« La première fois que j’ai vu des individus faire une grande fresque en vrai dans la rue, ça m’a cloué le bec. Je devais avoir 11 ans, et je me rappelle très bien avoir pensé « c’est ça que je veux faire ».  Premier graffiti avec des copains à 14 ans, et je continue de peindre aujourd’hui quand j’en ai l’occasion. » La rue, les murs blancs ou gris sont un vrai terrain de jeu pour lui. Avec le tatouage Vincent invente de nouveaux personnages, fantasques et colorés, farceurs et burlesques. Touche-à-tout, il a du mal à se couper de toutes ses activités et ses concentrer uniquement sur cette discipline qui lui a demandé beaucoup d’investissement. « J’ai toujours eu en tête de faire des pièces uniques et originales, et pas assez de temps à moi pour faire des dessins. » A noter aussi, son inspiration teenage, sa passion pour les reptiliens, Stanley Kubrick, Adventure Time, son admiration pour les tatouages dégoutants de Dan Sin et les expériences chamaniques.

Sur les internets vous pourrez retrouver ses dernier projets qui incluent de gros murs, des collages sur le « Mensonge de la Nasa », peut-être un fanzine et quelques tattoos sacrément rigolos.


Le larron à pris sa retraite, cependant vous pourrez retrouver son travail en ligne !

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