Les tatouages black trad’ de Keujah

keujah une 3

 

Axé sur le style Blacktrad et néo – traditionnel, Keujah est un homme du sud, qui s’est retrouvé le dermographe à la main, par le plus grand des hasards. C’est le déclic lorsque dans le salon d’une bande de potes, en Suisse, il prend l’aiguille.

Bien sûr, à l’époque déjà, Keujah fréquentait déjà quelques shops dont La Tannerie à Toulouse ou Aloha à Barcelone. Un « concours de circonstances » plutôt bienheureux, comme l’admet l’artiste et qui l’a poussé également vers le noir, plutôt que la couleur puisque ce dernier est daltonien. Mais c’est surtout la passion qui le pousse en premier vers le tatouage. Il se documente assez pour apprendre et connaître son trait du début à la fin.

« J’ai commencé à tatouer en faisant 90% de mes motifs en lignes fines et dots »

Il observe ensuite des amis tatoueurs et se « bouzille », des motifs assez simples, lui-même sur les cuisses, comme de nombreux tatoueurs l’ont fait avant lui. Depuis deux ans, il tatoue dans son shop privé, travaille les textures du whip shading au dot mais surtout les lignes épaisses et solides. Quant à ses sujets, ce qu’on leur préfère c’est cette façon d’aborder des concepts traditionnels avec un modernisme efficace. « J’ai commencé à tatouer en faisant 90% de mes motifs en lignes fines et dots, un des tatoueurs qui m’a montré m’avait dit: « commence avec des traits fins, une fois que tu les maitriseras, tes lignes grasses passeront à l’aise! » J’ai suivi son conseil, même si j’avais trop envie de boldlines bien trad’, je me suis imposé 1 an de lignes fines. »

Son encre noir tribal il l’utilise tout spécialement pour ses flashs bien reconnaissables ou des commandes. Ses tatoueurs classiques comme Ed Hardy, Les Skuse ou encore d’une nouvelle génération très néo-trad : Rich Hardy, Steve Byrne, Deno, Jesus Cuesta, El Monga, El Javi, Javier Rodriguez, Adam Hudson

Le travail du flash, Keujah l’a très vite affirmé en partant sur les routes. « C’est grâce aux flashs que j’ai réussi à présenter mon travail aux gens et surtout leur faire comprendre que le noir offre énormément de possibilités. Il part au Portugal, chez Nervo Tattoo à Porto et chez Marco de Art de Pique (Toulouse). Keujah s’associe ensuite avec Max de Body’s Pr’Ink Tattoo Shop et réalise sa première convention à Pau puis se mêle à d’autres cultures et salons à travers l’Europe, pour effacer ses propres repères, jusqu’à affirmer que : « les flashs sont aussi la meilleure façon de présenter mon style et le proposer directement aux gens. »

En 2016, cet amoureux de reggae 80’s prévoit encore de passer les frontières ; FourleafTattoo (Worcester UK) en janvier et ChaplinCrewTattoo (Oviedo ESP) courant 2016.


Flash, keujah, tattoo, ink

 

Flash KEUJAH, ink, tattoos

 

Share on FacebookTweet about this on TwitterGoogle+Pin on Pinterest