Kandinsky, la perfection du dotwork

Originaire de Lyon, Sébastian Kandinsky tatoue entre Paris et San Francisco. La recherche de l’impossible perfection est son leitmotiv. Il encre les corps de fleurs bicolores en dotwork précis et ombré.

Pour son premier tattoo, plutôt que de pousser la porte d’un shop, Sébastian Kandinsky s’est acheté une machine et l’a testée directement sur sa peau. « Le résultat était évidemment catastrophique ». S’en est suivi des essais sur les amis. Une fois le book fourni et présentable, il part travailler deux ans dans un salon en Angleterre.

Kandinsky fleurs

La recherche de style se fait avec le temps. Son perfectionnisme à toute épreuve le pousse à se surpasser continuellement.  » Je suis obnubilé par ce désir de persévérance, me répétant après chaque tatouage que le prochain sera le bon ». Il s’exerce tout d’abord au dotwork avec des mandalas, puis affine la densité de ses ombrages pour finalement se passer complètement de lignes. Il alterne les aplats de noirs, de gris ou de rouge pour créer une harmonie et un équilibre. Chaque nouveau tatouage est une opportunité de parfaire sa technique. Il décline également les fleurs, partant des roses traditionnelles pour tendre vers des pivoines ou des magnolias. Ses compositions sont imaginées sur le corps dans son ensemble et son premier bodysuit est en cours.

Après deux années de guests à travers le monde et bénéficiant désormais d’un visa de travail aux Etats-Unis, Sébastian Kandinsky est basé alternativement à Paris et à San Francisco.


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