Flo Levanti : des mentors et des amis

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Texte : Stefayako / Visuels : Flo Levanti / Photographies : Slaine Grew

Flo Levanti est un tatoueur accompli et passionné. Pour lui, rien ne vaut les voyages, les rencontres et le partage d’expérience pour approfondir et maîtriser son métier. Il a rencontré et travaillé avec les plus grands artistes sans jamais perdre sa modestie. Il encre désormais chez « Creepy Doll Tattoo Shop » à Landivisiau en Bretagne. Rencontre.

Quel est ton parcours dans le tatouage ?

Je tatoue depuis 11 ans. J’ai commencé comme apprenti à Tours aux côtés de Cédric alias Freako Rodriguez dans son shop « Anima Sublimis ». Il m’a appris le métier à l’ancienne : à l’époque on stérilisait, on soudait nos aiguilles et on faisait les carbones à la main. J’y ai rencontré deux guests importants pour moi : Lionel Fahy et Yannick de Ink Colors à Nevers.

Suite au départ de Cédric au Canada, j’ai repris la boutique et changé le nom pour « Corps d’encre ». J’y ai officié trois ans avec de nombreux guests avec qui j’ai continué à apprendre comme Mikado de Nantes ou Entouane qui était chez Artcorpus, et bien d’autres.

Ensuite j’ai fondé avec un pote pierceur une nouvelle boutique, « Street Art Family », où nous avons monté une bonne équipe avec Samoth et Luis. Puis je suis parti dans le sud pour bosser avec Sailor Kea pendant trois ans sur sa grosse péniche. Désormais je bosse en Bretagne dans le shop de ma pote très talentueuse Maud « Creepy Doll Tattoo Shop ».

As-tu des mentors ?

Je pense que dans ce métier, on progresse grâce aux rencontres, qui ont été nombreuses pour ma part et qui pour certaines ont été plus que bénéfiques. Je pense à des gens comme Alix Ge, XcyrX, Fatmanu, Julien alias Joey de Fontainebleau, Samoth, Leeroy, Sailor Kea pour qui j’ai travaillé, Jean Marc de Mad Needles, Cyril de ArtCorps Tattoo, Tin-tin, Vincent de Lucky 7, Teo Milev, Stoo, Jon de Gravelines et son compère Briko, Just de chez Mystery Tattoo Club, Sissou de Nîmes à qui je dois beaucoup aussi, Maud chez qui je bosse, Denis d’atelier D, et bien d’autres que je dois certainement oublier à qui j’en dois une.

Je ne sais pas si ce sont des mentors mais pour la plupart ce sont des amis. Et c’est grâce à eux si j’en suis là aujourd’hui !

« Ce métier, cette passion, est avant tout pour ma part du bon temps passer avec d’autres tatoueurs, des amis, un partage ! »

Pourquoi le style traditionnel ?

Au début je ne faisais pas de traditionnel, je ne faisais que des petits personnages un peu naïfs, mais très vite j’ai été attiré par le trad. Je pense que c’est suite à une des premières conventions de Nantes, même la première je crois à la Trocardière. J’y ai vu le travail de Just et de Chriss Dettmer et j’ai trouvé ça terrible ! Ensuite j’ai chopé pleins de bouquins, de documentation et surtout des renseignements auprès de Cédric chez qui j’apprenais. J’ai une préférence pour la manière de bosser des Italiens.

Les voyages et les rencontres m’ont permis de continuer à en apprendre plus. On en apprend encore tous les jours ! Ce métier, cette passion, est avant tout pour ma part du bon temps passer avec d’autres tatoueurs, des amis, un partage ! Dans ma première boutique, il y avait des potes en permanence. On rigolait, on se conseillait, on buvait des coups c’était cool ! Parfois ça me manque !


InstagramCreepy Doll Tattoo Shop

flolevanti@gmail.com

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Flo Levanti & Bruno Kea

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Flo Levanti & Cyr

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