Elobo : de l’illustration au tatouage

Elobo

Texte : Gaëlle Hubert // Visuels : ©Elobo

Ancien élève des Beaux-Arts de Paris, Elobo a d’abord fait ses preuves dans le graffiti et l’illustration avant de s’emparer des aiguilles. Depuis 4 ans, ce jeune tatoueur de 27 ans exerce à Paris.

Tout a commencé à la fin de ses études, lorsqu’à l’occasion d’une exposition à Barcelone, il rencontre un groupe de tatoueurs. Séduits par ses illustrations, ces derniers lui conseillent de s’essayer au tatouage. Une fois rentré en terres parisiennes, Elobo tente l’expérience, en commençant sur des oranges, des peaux de porc et son propre corps. C’est à Barcelone, dans le tattoo Shop One O Nine, qu’il retournera pour se former aux techniques de base. Il trouve ensuite une place au bar-galerie La Flaq (qui a également vu passer Guy le Tatooer) à Paris, où il exerce pendant deux ans.

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Le style qu’il avait développé dans ses illustrations a évolué pour s’adapter au tatouage. Fortement inspiré par la gravure, les tattoos russes et le traditionnel/néo-traditionnel, Elobo a pour idoles Mxm, Rachel Hauer, Maud Dardeau, Vaclav ou encore Rich Hardy et Rich Hadley. Maintenant qu’il a bien étudié les possibilités de ces genres intemporels, il en reprend les codes et les compositions de base pour les détourner et créer de nouvelles images, plus amusantes. Avant de réaliser une planche de flashs, il réunit un tas de photos issues de Google Images, de son téléphone ou d’affiches de films d’horreur, et c’est parti ! Il dessine avec ce trait que l’on reconnaît immédiatement et qui a fait sa réputation sur les réseaux sociaux et par le bouche-à-oreille.

Dans ses projets en cours, Elobo participe à quelques guests et projette de partir très prochainement sur les routes avec Nolik et 21×29.7, ses « frères du tattoo ».

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