Du Trad’ au handpoke : Dino Vallely

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Photographies : Blast 707 / Vidéo – Blast 707  - montage : Jeter l’Encre

Dino Vallely est un forcené de l’aiguille. Du japonais au traditionnel, il est désormais accro au handpoke. Ses créatures et portraits aux inspirations old school, déploient imagination et singularité. Il y’a quelques années, il fait ses preuves avec Camille de Body Lounge puis chez Empreinte Body Art à Lyon et à la Main Noire à Besançon. Depuis plus d’un an, il a lâché ses valises à Sète, chez Alix Gé. Ce qui le caractérise ? Cette passion pour le tatouage à l’état brut.

Le tatouage dans son état originel, c’est le leitmotiv de Dino. Amoureux de traditionnel dans tous les genres qui s’y prêtent, on l’a rencontré à Tribal Act alors qu’il travaillait sur une araignée old school au trait naïf mais rigoureux. Pour Dino une pièce doit se voir de loin. « C’est comme ça que j’aime le tattoo. » affirme-t-il.

Dino Vallely Par Jeter l’Encre Magazine from Jeter L’Encre Magazine on Vimeo.

Authenticité

Il utilise son expérience dans le traditionnel et le japonais pour affirmer d’autant plus son intégrité et son dévouement à la pratique. Proche d’une technique authentique, il n’est pas étonnant que Dino soit tombé amoureux du handpoke lorsqu’il est lui-même passé sous l’aiguille. Un savoir-faire traditionnel qui utilise les gestes de la main, un simple bâton et une aiguille pour piquer la peau. « je faisais depuis toujours du handpoke pour certaines zones où la machine exécute de moins bons résultats comme pour les phalanges, l’intérieur des lèvres, les paumes de mains, les paupières etc. mais petit à petit j’ai eu envie de faire de plus grandes pièces ». Son apprentissage en a fait un tatoueur consciencieux qui comprend que l’expérience prime sur le talent.

Hand Poke

On aborde un tatoueur humble pour qui se remettre en question est un incontournable du métier. Une qualité qui lui permet d’affiner son travail avec rigueur notamment en japonais. Il pique des backpieces colorées aux aplats maîtrisés. Manchettes de carpe koy, masques Hannya sur des dos complets ou dragon et phoenix sont les pièces que l’on peut admirer de son exercice récent. A côté de ses travaux en japonais et traditionnel qui restent essentiels à son parcours et son évolution, la maîtrise du handpoke lui ouvre des portes esthétiques plus contemporaines.

Lignes affinées, tatouages sur les doigts et mains en blackwork, il pique symboles et formes géométriques. « Mes influences vont du collectif Euthanasia Crew avec Victoria Kalashnik, à d’autres artistes comme Welfaredentist de Toronto ou Andrew Novitskiy. J’aime beaucoup la vague plus abstraite comme Yar.put ou Pontotattoo. Et il y a évidemment mon pote Woody Hills qui m’a beaucoup conseillé ». Le tatoueur envisage même de créer certains projets dans les deux techniques.


 

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