Anshort, l’impertinence poétique

anshort – une JLM

Texte : Stefayako / Visuels : Anshort

Jeune recrue de 26 ans du shop Encre Mécanique à Paris, Anshort impose ses aplats de noir et ses visuels accrocheurs.

Anshort a toujours dessiné depuis son plus jeune âge. Pour elle, changer de support en passant du papier à la peau n’est pas un problème. L’école d’arts graphiques est ainsi la continuité de cette passion et c’est Encre Mécanique qui l’a formée et accompagnée dans cet apprentissage de la pratique. Il lui a donné les petites combines et l’a accueillie pour son premier shop. Ensuite viendra le temps des guests pour voyager et élargir son horizon.

Pourquoi n’utiliser que du noir ? « Parce que noir c’est noir. C’est bien puissant. » Même si Anshort n’a rien contre la couleur, elle multiplie les aplats d’encre noire comme peuvent le faire d’autres artistes qui l’inspirent, tels que Philip Yarnell.

Ce qui la fascine avant tout, c’est de laisser un morceau d’elle-même sur la peau de toutes les personnes qu’elle a tatouées. Pour la vie. « C’est un luxe de pouvoir faire ses propres dessins et encore plus fou que des gens se déplacent pour se faire tatouer mes images. Je voudrais tatouer toute ma vie et continuer à vivre de mon art. » Voilà une belle ambition !


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